"Petre e parole lampate so listesse ! Pierres et paroles lancées sont pareilles...!" Proverbe des bergers d'Occhiatana, balagne corse.

lundi 25 novembre 2013

L'amour et l'ombre....


C’était un couple sans histoire, sans heurts, sans complexité… Tout portait à croire en l’existence d’une dualité sereine. Elle, semblant être passionnée par son travail de gestion de stocks dans une entreprise; lui, D.R.H. dans une société, entendez bien, de communication… De bons salaires, un bon réseau de connaissances, un carnet d’adresses rempli. Un bel appartement à Paris, du personnel de ménage. Bref, une vie sans problème (s) majeur (s)…
Nous nous sommes retrouvés ces derniers temps autour d’une table, c’était bien ! Ravis, depuis tout ce temps passé, de se revoir en bonne santé et heureux d’exister. Heureux de ne pas s’être oubliés, d'être encore là…
Le repas se présentait comme bien des gens l’auraient espéré……Une merveilleuse entrée préparant nos papilles, un plat de résistance qui accrochait l’envie, un magnifique dessert « d’artifice » flambé dans un cognac vieux de vingt ans… Une eau de vie de myrtes venue de l’île de beauté…
Le rire nous unissait, l’humeur se faisait sentir au mieux d’elle-même, les regards se comprenaient, le courant passait comme avant, de ces avants aux souvenirs joyeux d’une jeunesse aux élans vigoureux, de ces souvenirs qui structurent des bonheurs futurs, en tous cas, pour ceux-là…Le bonheur a besoin d’innocence, de simplicité, de facilité, de fluidité, d’authenticité quoi…. !!
Tout à coup, tel un tsunami venu dont on ne sait d’où, de quel volcan en sommeil, elle, fanny, explosait en larmes, des vraies larmes, de ces larmes qui refroidissent les visages les plus chaleureux, de ces larmes qui enflamment les cœurs les plus endurcis, suivies d’un torrent de stupéfactions et d’incompréhensions… !!
Là, comme suite à une déflagration qui arase le sol et vide les lieux, qui dénude les esprits, qui étête les consciences, le silence devenait le maître absolu, un maitre régnant sans partage, le pouvoir n'aimant pas le partage. Et cela a duré bien une dizaine de minutes… Dieu que ces dix minutes-là étaient épuisantes en temps, solitude, doute… ?!!  Les papilles ne fonctionnent plus en état de stress…Pauvres papilles !!
Cette si gentille et jolie femme, prise en une espèce de « flagrant déni de bonheur »… Comme nous allions nous en rendre compte par la suite, le dessert finissant de flamber tout seul jusqu’à épuisement. La tristesse d’un dessert oublié, abandonné…
J’essayais de reprendre le temps en marche en lui prenant les mains. Lui, Henri, n’était plus là, avec nous, mais aux prises d’une totale stupéfaction. En un moment, sa femme déversait tout… Tout débordait, emportait tout sur son passage !
Entre larmes et haut-le-cœur comme perce-murailles, elle nous débitait qu’un couple sans histoire, sans heurts et complexité, n'est qu'un artefact  nourri de bien trop de « sans »… Que le boulot ne faisait que suppléer à l’absence d’enfant, que l’argent n’est pas tout, qu’un réseau de connaissances n’est pas forcément du lien, qu’un carnet d’adresses n’est que du commerce, que plus l’appartement est grand, plus vaste est le vide, qu’elle aurait préféré être la dame de ménage parfois même avec ses problèmes d’enfants et d’argent…
Qu’elle n’avait pas toujours envie de faire l’amour mais plutôt de rire, et, plus fort : « d’être seule » puis la bombe finale, que c’était le fait d’être en notre présence que tout vient de lui monter au cœur, aux yeux, à l’esprit… !! Tout ça, rien que ça… ?!!
Ma chérie la prenait dans son coin et moi, lui. Anéanti, le bonhomme !! Il ne comprenait pas cet écroulement « venu de nulle part » selon ses mots, ne réalisait pas tout le sous jacent de cette tristesse lentement accumulée dans l’ombre d’un bonheur apparent …
Surtout, il ne comprenait pas son égoïsme, son égocentrisme voire son égotisme !! Et pour cause, les ego surdimensionnés ne se voient pas, ne se savent pas tant que tout va dans le sens qu’ils attendent, souhaitent. Les moulins  tournent  tant qu’il y a de l’eau, du vent, ou du grain à moudre pour le meunier, le bébé une fois le biberon bu…
Un égoïste, qu’il le soit en conscience (rare) ou pas, est, certes, un être seul, donc incapable de construire de surcroit un couple, puisque ceci impose de raison et de logique, l’altruisme.
J’essayais de lui expliquer (eh oui… !!) qu’il était plus facile d’être égoïste qu’altruiste, de même que la dictature est plus simple que la démocratie. Et pour cause, il est plus simple d’éliminer, d’imposer aux autres par d’autres que de prendre sur soi en ayant conscience qu’on n'est pas seul, plus, que c’est l’existence des autres qui fait ce que nous sommes, du moins socialement, sentimentalement.
Que cet écroulement ne venait certainement pas de « nulle part » mais d’une personne sensible, de ces personnes avec et par lesquelles, le bonheur ne se suffit pas à quelques plaisirs de surface mais aussi de liberté, de tranquillité ou de libre arbitre. Quantité et qualité sont souvent antagonistes. Qu’exister dans le regard de l’autre reste magique, d'un inexplicable divin... Qu’une belle maison peut être une « belle » prison quand on n’y communique mal, de par des silences assourdissants !!
Qu’à défaut de faire l’amour souvent, qu’il fallait s’efforcer de faire l’humour le plus fréquemment possible. Que rire de ce qu’on ne peut faire le plus souvent peut être profondément structurant. Que ne pas avoir envie, cela peut autant concerner la faim, la soif, le rire, le sommeil, la culture, l’amour après tout…. Comme quand on n’a pas envie d’aller quelque part, bref, la liberté de l’autre conditionne, encore, la nôtre, ceci à divers degrés.
Que personne n’appartient à personne et que c’est un risque à prendre, un pari à lancer…Que faire un enfant est par l’expression même une preuve d’amour, en règle générale. Qu’aimer, c’est du courage car on en fait le pari à la marge. Que ne pas avoir peur de l’effort et de la solitude reste les fondements d’une vie forte et tranquille. Prendre une femme dans ses bras nous met à la portée de l’univers sensible, cet être presque fragile qui se livre à nous sans hésitation doit se sentir aimé mais pas que par amour, plus encore, par des preuves d’amour.
Sur tout cela, il me demandait quoi faire. Je lui répondais qu’il fallait, vu la réalité des événements, lui donner l’importance qu’elle « mérite », la laisser respirer, savoir ce qui lui plairait, savoir offrir et s’en aller… Lui faire, vraiment, le don de sa personne sans ne rien attendre d’automatique. Donner et partir, comme disait ma grand-mère…
Décidément mémé, tu ne m’as jamais quitté, toi qui a su nous donner, nous offrir et partir pour toujours… ?!!  Toujours et jamais doivent se rejoindre en amour...?
Á ce jour, ils sont encore ensemble, ont vendu leur grand appartement parisien, deux petites vies sont arrivées et partis pour un voyage autour du monde peut-être en quatre-vingts et un jours, qui sait...? Ils sont toujours et plus que jamais nos amis…après tout, ils s'aimaient et ne le savaient pas !!! Am-itié, am-our commencent par les mêmes lettres, non… ?

samedi 9 novembre 2013

Une journée de merde !!


Cette fin de journée-là, après avoir régler une bonne partie de mon travail, je décidais d'aller me divertir chez des jeunes qui, sans moi, s'en sortaient très bien. Bref, rire un peu ne fait de mal à personne et c'est probablement la meilleure manière d'assurer un sérieux qui nous fait bien souvent défaut, ceci dans le sens du rire le plus souvent...Pour autant, personne n'est obligé de rire avec qui l'on ne veut pas, cela va de soi. Refuser cela serait suspect... de lacunes personnelles...?!!
Je plaisantais donc avec l'un des jeunes et celui-ci me confiait à brûle-pourpoint :
- "Tu savais que F.... s'est faite draguée par le gars qui contrôle les circuits électriques ?"
Ironiquement, je répondais que le même était bien prévisible, vu qu'il avait déjà sévi ailleurs dans l'établissement en une matinée, le bougre sexagénaire... Le jeune ajoutait, sur ces entrefaites sans plus taquines :
- "Celui-là, il est encore plus fort qu'Ange ?!!"
Stupéfait de cette cognée verbale, je le repris en lui demandant ce que cela pouvait bien sous entendre.... Il balbutiait quelques babillages sans couleur argumentative....Bien évidemment !
Rentrant à la maison, un peu abasourdi, je revenais sur moi-même et me recherchais des imperfections. Devant le nombre croissant de défauts auto dévoilés, j'y renonçais, devant la surface de mes insuffisances !! Cependant, cette phrase résonnait en moi comme un virus, et ce drôle d'animalcule prenait une si grande importance qu'il me fallait revenir à la raison, j'étais contaminé d'une phrase aux clochées incessantes, tranquilles acouphènes d'orgueil m'y rappelant...!!
Je ne suis pas quelqu'un qui, d'ordinaire, ne se prends pour plus qu'il n'est, quand bien même saurais-je ce que je suis avec certitude... Je dis souvent être un janséniste déconneur ou un clown janséniste, Idem. Les mots étant porteurs de temps et d'espaces...? Conscient de 30 années de culture tous azimuts, de recherches personnelles, de travaux de compréhensions, d'errances, de doutes (surtout...!), de nombreuses et salvatrices mises à jour ou remises en question (s), de réflexions philosophiques, de recherche de sens, participations à des conférences botaniques, politiques, etc... Je peux "prétendre" à un vernis "intellectuel" et voilà que les vernis vieillissent à nos insu...
Parfois, certains "m'admirent" bizarrement de mon "savoir"... pour ce que je fais dans la vie...Ajoutent-ils, avec surprise...?!! Je leur répondais par la certitude de connaître bien plus fortement mon ignorance infinie, mais quelle étendue...?!! Ce que nous "savons" se mesure à l'aune de ce que nous ne savons pas, voilà une équation normalement douloureuse sauf que pour ma part, je m'en moque, j'aime me moquer de moi (c'est un champ vaste...), ça me soigne, m'équilibre, me fait épouser le sol, m'allège et, ceci, même pour ce que je fais, évidemment...!!!
Oui, il m'arrive de plaisanter "d'arguments" coquins considérant que c'est rigolo. Rire sur des connotations "érotico-imagées" ( et pas que...) est un puits sans fin d'humour, c'est mon avis sauf que bien souvent, je vois bien que ça ne fait rire que moi, et comble de tout, ça me suffit, je suis d'une nature joyeuse, je me suffit... Plaisanter de cette façon vous fait passer pour un coquin, voire un obsédé potentiel...!! On ne plaisante pas avec la sexualité, ça risque de révéler des choses qu'on ne voudrait pas dévoiler ou laisser apparaître à son insu, jusque là, normalement. Non pas des choses intimes dont on se fout royalement en général, mais des allusions qui pourraient définir, découvrir, pire : supposer... La personnalité devant tous...
Il m'arrive souvent et surtout, de dire des choses gentilles à des filles, parfois même à des garçons du style :" ça te va bien ce que tu portes ?!"; "ça me fait plaisir de voir que tu te sens bien aujourd'hui ?!"; " t"es jolie dans cette robe ?!"; "t'es vachement bien coiffée aujourd'hui, j'adore ta coupe de cheveux ?!"; "trop belle, ta robe, ton pantalon..."; "je me marre avec toi!"....
Il m'est arrivé même de donner mon numéro de portable aux collègues, copines et copains, afin de pouvoir me contacter en cas d'impossibilité de joindre l'établissement, et, ceci, sans réciprocité ...
Faire plaisir me fait avancer, l'émerveillement est le commencement du respect ? Éminemment et consubstantiellement d'accord avec cette formule !! Chaque jour est pour ma petite personne (déjà disparue au sens de la relativité einsteinienne), atome de l'univers, un émerveillement, une joie, du sensible... J'ai de la chance !! La vie, spirituelle ou matérielle, c'est magique... Les bouddhistes ont raison !! La joie et le bonheur ont horreur du vide et célèbrent l'impermanence des choses...!!
Ceci dit, il faut croire que tout le monde ne comprenne point forcément mon humour, mes joies d'avouer, mes sensibilités au(x) bonheur(s) d'autrui (s), je dois être maladroit ? Je dois gêner peut-être même involontairement...? Pire !! Certaines femmes, apparemment, prennent mes gentillesses courtoises pour des avances libidineuses...?! Ou plus précisément, leurs désirs pour des réalités...!!
Là, réside violemment la connerie, un peu la même que chez les hommes qui s'imaginent irrésistibles devant maman...95%...
Que les choses soient bien claires, j'évoque, là, un petit nombre d'insuffisantes qui n'ont strictement rien à voir avec la très grande majorité des gens composant la collectivité. Une superbe ambiance règne dans ces lieux mais certaines redoutent que l'on expose à la lumière leurs fantasmes enfouis, se demandant comment peuvent-ils être autant visibles...?!! Questions angoissantes d'adultes inachevés...Quel effondrement !!! Je suis en colère !! Des injustices me rendent furieux, celles qui font que je ne mérite pas un tel sort aussi, craignez la rébellion des gentils car ils sont majoritaires !! Je ne suis pas assez malheureux pour trahir, pas assez pervers pour salir mesdames et mon prénom ne présume rien de mes sens !! Mes ennemis oui, mais si peu le sont !! Nonobstant, le reste de l'humanité, non...!! J'en arrive à comprendre que certaines filles, ayant perdu l'habitude des "flatteries", leurs vies construites de routines, de défaites, se mettent à délirer à des excès de cyprinites mentales...
Elles jouent les effarouchées en (s')inventant des pseudo avances, ne se souvenant plus depuis longtemps que de vraies avances sont beaucoup plus précises, cachées, secrètes, pressantes voire oppressantes, du style " j'ai envie de toi"; "il faut qu'on parle tous les deux"; "un repas un soir, ça te dirait ?".... Les solutions, les formules sont innombrables mais afin que l'eau bout, il faut attendre les 100 degrés... Il faut un récipient, de l'eau, du feu, de la volonté... Bref...
Sont-elles (ils) à ce point frustrées pour s'inventer des stratagèmes courtisans, au point d'aller le répéter à d'autres personnes et, de ce fait, fabriquer une rumeur qui enfante une réputation, c'est odieux, médiocres, vulgaires...Mais rien de nouveau d'une minorité agissante...!! Quelles bassesses, quelles solitudes, quels manques, quelles vanités, quelles ignominies. Vous atteignez, enfin mesdames, l'égalité avec les hommes d'autant de bêtise...
Je comprenais, maintenant, pourquoi, cette phrase inconsciemment putassière : "Celui-là, il est encore plus fort qu'Ange ?!!" m'était insupportable !
Je comprenais que, dès lors, l'on ne m'y reprendrait plus...!! L'expliquant à mon amour de femme, laquelle "me faisait comprendre" le vice humain... Non pas en tant que leçon à un naïf mais, en tant que défragmentation, c'est pourtant tellement bon d'être bon, j'en ai tellement besoin, j'avoue...?!!
Mesdames, pour celles qui se sentiront concernées, je suis l'homme d'une seule femme depuis 20 années d'un bonheur d'une sensibilité indicible, si vous saviez...?!! J'ai la divine chance de vivre avec un diamant qui ignore sa valeur, ce n'est pourtant pas le moindre de mes efforts que de le lui faire comprendre, elle s'en moque car le vrai diamant doit impérativement ignorer sa valeur, il ne serait pas carbone pur dès lors...! La bêtise, rouille d'une certaine humanité...La mienne avec je le crains...!
Alors, mesdames, gardez (ou pas) vos fantasmes, vos solitudes, vos vices, vos lâchetés, vos masturbations intellectuelles comme je garde les miens, pour les perdus (ou pas) qui vous méritent...!! Ma tristesse est que, maintenant, fini les compliments, ce sera ma frustration, je ne l'aurai pas volée, vous avez gagné... Cela vous fera des conversations inutiles de plus en vous donnant l'importance de croire qu'un gars aurait tenté de vous approcher, rassurez-vous, ils sont nombreux les morts de faim autour de vous, vous n'avez que l'embarras du choix, celui de n'être qu'humaine mais esclaves de vos incapacités, de vos raccourcis...!! Si vous étiez des hommes, je vous proposerais d'avoir de vraies gonades mais vos ovaires vous sont déjà insuffisants, ce genre-là de femmes ne méritent pas le bonheur, pas étonnant qu'elles ne le trouvent point... Vos libidos suivant de près...!!
Les histoires inventées, in-espérées, fantasmées n'ont pour effet que de combler une solitude de tout, confirmer l'habitude plutôt que la création amicale, communicative...avec une incapacité à gérer avec du sang froid !! Avec Freud, vous comprendriez que toute les relations humaines sont empreintes d'érotisme (s), toutes !! Créant de l'aléatoire signifiant, mais à quoi bon essayer de vous imager les contingences humaines, bien imparfaites, heureusement imparfaites... vos maris vous les expliqueront, qui d'autres pourraient vous expliquer tout cela d'ailleurs sinon ceux-là même qui détiennent évidemment la vérité sur vos vies verrouillées...? Les lois humaines sont des prescriptions sur la raison pratique, parfois le contraire...!
Je vous rassure (ou pas...), mes incapacités sont innombrables, ne vous pressez pas de les énumérer, demandez-les à mon amoureuse, elle vous en fournira quelques livrées d'un étal surchargé où les failles du temps se font grinçantes... Elle vous dira, de la même façon, que j'aime offrir, donner... et le courage de m'accepter comme tel, bourré d'incomplétudes. Finalement, non et que ne l'avais-je vu...?! Vous êtes mal coiffées, vous êtes habillées comme des sacs qui, une fois vidés ne tiennent plus debout, grosses, maigres, fardées, sans humour, sans surprise et vouloir fabriquer des rumeurs sur le dos de "gens simples" même imparfaits, n'est pas la moindre des vulgarités qui vous animent....Quel gâchis d'une liberté qui, en clair, vous ignore tant... !!
Je vous entends déjà de vos critiques : "de toute façon, c'est un frustré tel un bébé qui n'a pas eu son biberon...?!!" Si vous saviez mes pauvrettes....?!!
C'est promis, je vous aiderai à rester vous-même puisqu'il faut prendre les gens pour ce qu'ils sont...!! Vous voilà sauvées d'une harmonie toute adaptée...Et moi, vous remerciant d'être libéré, allégé, vacant de parasites.
Si Ange "est beau, intelligent, gentil", la seule et unique raison en est celle qu'il est merveilleusement aimé et qu'il ne tremble pas de le rendre mais à une seule personne, ma Marielle...!!

Naturam expelles furca, tamen usque recurret...

Ange...