"Petre e parole lampate so listesse ! Pierres et paroles lancées sont pareilles...!" Proverbe des bergers d'Occhiatana, balagne corse.

mardi 23 avril 2013

La bête sévit...!!!


Je ne me demande plus si la télévision reste indispensable au sein de chaque foyer, elle ne l'est plus à 95% et les 5% restants sont à négocier...? Dans les bleds les plus reculés, les plus improbables,, la bête sévit. Elle éteint de ses lumières cathodiques tout espoir de réflexion, toute tentative de jugement critique... Nous facilite, organise, construit les loupés de vies si brèves !!
L'animal, parfois, m'attire dans ses serres et, pour un petit moment, je me laisse bercer de bruits flatteurs et d'images chocs devenues anodines par redondance et qui ne se renouvellent que toutes les deux ou trois secondes.
Voilà un reportage sur les plus pauvres que pauvres aux Philippines. Des affamés vivaient des poubelles au point qu' eux-mêmes, s'appelaient, "les chacals". Des centaines d'hères et de sous-serfs, aux ventres vides transformés en caisses de résonances, triaient les poubelles afin d'en retirer une presque valeur d'où trois fois rien, ça commencait à devenir quelque chose ( À la Devos !!).
Reportage qui faisait suite à des mouvements de contestations opposés du côté de chez nous sur le mariage homosexuel où, nous en sommes encore à nous demander qui a droit au bonheur, pire, qui n'y a pas droit...?!! Enfumage rentable... Quelle perfidie dans le sens qu'il nous faut accepter la crise et ses drames parfois endeuillés...!! Du style : " regardez, ne vous plaignez pas, chez nous, ça n'est pas si mauvais après tout...! À quoi bon les grèves...L'austérité, à côté de ces drames...?!!" Pour l'effacement des réalités dirigeantes, l'infernale machine est en route ! Toutes chenilles écrasantes... Ne parlons plus des scandales et escroqueries en tout genre...!!
Combien tombent dans le piège de la culpabilité, de l'oublie, de la désensibilisation...?!! Combien engrament ces poisons...? Les droits ne sont jamais acquis mais plutôt conquis, ne perdons pas le fil... Si l'on n'entretient pas une maison, elle devient ruine. Les drames du monde sont certes effroyables et sans pitié, pour autant, ne jamais confondre les enjeux, les conjonctures, l'avenir, les moyens...
Un autre reportage présentait une maman abattue d'avoir perdu sa merveilleuse fille de 19 ans suite à un accident de scooter, elle sans casque. Voilà que cette maman effondrée commence à arracher quelques mots de cette suprême injustice et, paf!! Un peu de publicité avant d'entendre la suite des larmes de cette mère perdue à dire l'indicible...!!! Comme une espèce de privation/punition qui laisse les télé"spectateurs" en manque de la suite. Out la tristesse de cette dame très digne, nous verrons cela après la pub...!! (Yaourts au milieu de seins nus, bolides hors de prix, banques et assurances aux sourires sardoniques, sites de rencontres en tout genre... Enfin quoi, l'auberge espagnole d'un autre temps, celui de l'ultra libéralisme...!!) Faisant de moi, pour ne pas dire nous, un voyeur d'une des intimités les plus sensibles... Qu'y a-t il de spectaculaire à voir pleurer, entendre quelqu'un qui souffre ? L'indécence menace...
Tout de suite après, la joie d'une ville entière suite à la victoire de son équipe de foot, c'était sûr, la transition s'imposait...?!! Quelle indignité, quelle froideur, quel cynisme... Mais quelle naïveté peut bien m'animer...!!
La télévision se cache en montrant, elle est d'une perfidie sans qualificatif...!! Elle parasite la vie, les liens, le vivre ensemble, car, éteinte, tout le monde se reparle... Elle fait des événements de la vie de tout un chacun, la violation de toute intimité. Elle est une fabrique du consentement d'une efficacité redoutable, elle n'épargne personne, drogue tout le monde, conduit nos vies sans scrupules, sans état d'âme... La nouvelle église. Elle est une fenêtre sur l'inachevé, un raccourci sur le vide... Le vide a pris le pouvoir !!! Elle est l'empire le plus abouti de l'apparence. Elle a le goût, la couleur, le son, la sensation, l'odeur du vrai sauf que pratiquement rien n'est réel ou qu'apparent... 

En Corse, une si petite île, on l'appelle " a scadula à i sogni" : "la boîte à rêves" !!

NON !! À CAUCHEMARS...!!! 

samedi 13 avril 2013

C'est pas possible ?!!


C'est pas possible ?!!


Ces souvenirs ineffaçables, ils sont terribles !! Certains nous ravissent éternellement et, bien évidemment, d’autres nous harcèlent. Et ceci jusqu’à l’impossible éternité…

Je viens d’un petit village Corse que, d’aucuns, se glorifient de le nommer « œil de la tanière »… Vaste débat vernaculaire et idiomatique pour peu que l’on y habite au nord à la vue panoramique sans pareille, au sud entouré de jardins, à l’est, méfiants par atavismes d’invasions sarrasines, à l’ouest cosmopolite, regardant cette montagne qui les privait des rayons de Phébus à partir de 16h30...

Nous y allions en famille dès que les occasions s’y prêtaient, c'est-à-dire, très souvent. Ces villages, d’où qu’ils viennent, sont de véritables paradis naturels. Non pas que la vie et les gens y fussent idylliques mais il y régnait un air, une musique, des mots chargés de sens bien méditerranéens, disons-le, parfumés.

Que ne regretterais-je cette époque où les transistors n’existaient pas vraiment, forçant les paysans et bergers errants à chanter seuls voire à leurs animaux. Les bergers sont des existentialistes qui s’ignorent. Nul besoin d’ondes radios, la voix se chargeant de les émettre. Les sérénades feront l’objet d’un autre débat….

 Ils n’étaient pourtant pas riches car chez presque tous, à part les « sgio » et quelques chanceux et rares héritiers, il fallait donc, au jour près, au gré des saisons et des maladies,  gagner leur croûte au fond d’une main cagneuse aux cals « hagiographiques » ! Peau stratifiée de douleur - s - sourde -s- ou tue-s-.

Depuis mes premiers sens d’observation conscients, j’ai toujours été, et cela dure, très impressionné par les mains souffreteuses des paysans. Elles portent l’histoire de leur vie qui ferait pâlir d’inutilité sociale bien des médiums, mangeurs de crédulités, colporteurs de rien-s- qui, écrits avec un « s » en augmente sidéralement le vide…

Mes cousins germains et moi-même, nous amusions sans retenue. On ne savait pas ce que voulait dire « liberté », nous la pratiquions à ses effets bruts, de même qu’un aveugle ne connaît pas la couleur noire, les hommes libres ne parlent jamais de liberté. Ceux qui en parlent trop n'ont besoin que de chefs, le plus souvent.

Les animaux vaquaient, entravés, un peu partout mais sans promiscuité. Nous nous retrouvions, tous, gens et bêtes aux fontaines. C’était chacun son tour, un âne, un cochon, un ami, le voisin, un passant, une inconnue, encore une mule, moi…. Bref il fallait voir cet ordre naturel, immuable, qui réglait le temps de chacun au bénéfice de tous, "espèces" confondues.

Ses choses-là ont une fin et lorsque nous devions tous repartir vers l’anonymat des villes, comment ne pas être tristes ou nostalgiques… ?!

L’un de ces jours m’est, à jamais, resté en mémoire. J’avais un oncle, qui, féru de mathématiques, posait toujours des questions qui nous terrorisaient, se moquant bien de nos tristesses... « Sachant qu’un robinet laisse s’écouler 10,115 litres par minute et qu’un enfant laisse couler l’eau dans sa baignoire bouchée pendant 15,34 minutes puis qu’il la débouche pendant 9 secondes ; avec un débit d’écoulement de 0,0538 mètres cubes toutes les 47 minutes…………. » C’était terrible, masochiste !!

Et alors, moi, le seul cancre de la famille, n’en parlons même pas…. C’était toujours et invariablement de grands moments de solitude !

Mais un jour, l’oncle dictateur nous posait une colle, un pétard sans nom, un poison violent…

En passant les interrogatoires respectifs, mes cousins, pétris dans les nombres comme j’avais failli l’être moi-même, se lançait…


L’oncle :

Á vos papiers, tous…. !

Nous nous exécutâmes sur la seconde… !


L’oncle :

1040 + 1040 =

Tous écrivaient dans l’instant, moi, cherchant une bouée…


L’oncle :

+ 10 =

Effet immédiat des autres, moi, partout sauf ailleurs… !!


L’oncle :

Encore + 10 =

Mes cousins m’impressionnaient sans qualificatif existant….


L’oncle :

Posez vos crayons !

Voilà ce qui suit : « Pierre : 3000 ; Paul : 3000 ; Henriette : 3000 ; Richard : 3000 ; Ludivine : 3000 ; c’est pas possible… !! Ange : 2100…. !!!!!


La proie clouait le prédateur !!

Et là, montait en moi une chaleur inconnue jusqu’alors, me laissant proche d’un malaise martien, celui « d’aux secours » intérieurs à deux doigts de m’étouffer… Bien seul, au milieu de quatre murs infranchissables !! Tous s’étaient trompés sauf moi, le cousin aux longues oreilles.

Ils furent vertement punis. Les parents d’enfants doués n’acceptent que difficilement l’échec de leurs bambins. Vanité ?? Orgueil ? Inquiétudes ?

Par contre, on m’offrait, pour avoir bien répondu, une pièce de 5 francs en argent que je m’empressais de dépenser en achetant des paquets de pétards pour…. 5 francs… !!! 3 minutes de fortune…

Je rejoignis les punis, pourtant capable de compter jusqu’à 5, les oreilles toujours aussi longues….

lundi 1 avril 2013

Les petits regards…




Les petits regards…

Quelle histoire ? ( Eh bien, voici ce que je vis et compris depuis à peine quelques jours de la rencontre avec mon amour de femme...)

Celle de deux jeunes gentils et bien élevés, qui, par le hasard d’une union, d'une rencontre familiale se côtoyaient. Qui, avec le temps et à force d’insinuations dirigées, orientées, arrangées par l’entourage ( en apparence, très catholique comme bien souvent...!!), à dessein, finissaient par se fréquenter.
Lorsque les animaux paissent dans un champ, plus grand est celui-ci, plus l'herbe est grasse, plus grande et plus haute s'érige la clôture...
Le « pseudo-couple » tenait 6 mois comme toutes ces juvéniles unions provoquées par une mise en scène d'amateurs aux raccourcis qualifiés plutôt que par un effet naturel librement consenti…
La vie passant, l’un faisait des rencontres invariablement loupées et laissait des enfants un peu partout, ceci suivi de fatales pensions alimentaires . Il ne faut pas se prononcer quant à la responsabilité des uns ou des autres, les choses de la vie humaine étant bien plus complexes que l’on ne pourrait l’imaginer.
De cette même vie passante, l’autre s’amusait de relations en rencontres. Rien d’exceptionnel sinon que parfois tintées de joies et de peines, de plaisirs et de ratés. L’insondabilité des sens étant le baromètre de l’amour.

Pourquoi aime-t-on… et aime-t-on vraiment ? Ce "pourquoi" reste le "quantique" … des cantiques… ?!! Ocytocine...?
Moi, je ne sais pas pourquoi j'aime, j'aime passionnément en assumant les risques... Ou pas !!
Que peut-on apporter de plus selon que c'est lui ou elle ? Souffrances et peurs acceptées au son d’une passion nommée « amour », mot d’Oc pointé à la provençale  ! Comment se fait-il qu’un couple résiste aux tempêtes plus qu’un autre ? Les liens perdureraient-ils dans des pôles inversés… ? Les aimants s’aiment-ils à s’attirer … ?
Il n’y a rien que de plus infini que l’incertitude…et c’est si bon… !

L’une d’entre eux finit par être frappée de "fatalité sentimentale" d'un maître Cupidon toujours en embuscade. Vie commune puis un heureux mariage, merveilleux enfants, une complicité deux fois décennales hors de quelques communs, entre coups de grisous et un amour totalement en phase, unique et sa proportion d'imperfection (s-?). Lorsque l'amour est intense, il ne risque rien !! c'est à la fin d'une vie que l'on crie victoire mais à l'orée de la mort, me semble-t-il...? 
Rien d’exceptionnel dirons-nous ? Par les temps qui courent, je ne me hâterais pas de répondre à la va-vite… Si la nature a inventé la fleur, n’en a-t-elle pas exprimé toute la quintessence approchée d’un parfum adapté, approprié…? Afin d'assurer une reproduction au mieux efficace, les parfums et les couleurs sont entrés dans le jeu d'une séduction raffinée, efficiente, en vrai : intelligente puisqu'intentionnelle... Les atomes sont réellement « crochus » en physique mais serait-ce vraiment Dieu qui les touche du doigt d’un altruisme irrépressiblement infini… ? Á questionnements excessifs, réponses hasardeuses…

Les repas familiaux se faisant, parsemés d’éternels rôtis et de plateaux d’huîtres indépassables en rituels, de pâques et de noëls harcelants et ruineux, les retrouvailles se faisaient au hasard des présences du moment. Nos deux anciens tourtereaux se croisaient diplomatiquement.
Il se trouvait que la vie sentimentale de l’un était un fiasco, le faisant souffrir en tout premier lieu étant, pourtant, un assez bonnard, furieux en maths mais manipulable à l'envi comme tous les cérébraux excessifs !! Les parents ne pouvaient qu’en souffrir, à se demander si une solution restait envisageable… D’errance en errance, le temps perdu le restant en gâchis… Tant aux enfants qu’aux adultes.
Ces mêmes parents regrettaient la rupture première, à ce point que, en présence ou pas du mari dérangeant de la "regrettée dulcinée d'antan" *, on le (lui) faisait comprendre par quelques rares regrets directs et indirects, en se camouflant derrière des sourires dont les lèvres étirées ne suivaient pas l’expression de leurs regards pour celles et ceux qui savent observer le disharmonieux…
Puis, lors de quelques repas, en présence du mari intrus, on y lançait à table des : " Nous avons regretté hein P....., que M..... et B...... ne soient pas restés ensemble...!! Je le dis comme je le pense...!!"

Au passage, ce n'était pas la délicatesse qui les étouffait, et pour cause...?!! La vraie nature reprend toujours le dessus... La perfidie et l'ignominie savent qui , quand et comment contaminer, elles connaissent bien leurs supports... Identifient rapidement les fragilités...
Par amour filial, parental, la lâcheté ne fait pas peur, on la trouve même légitime !!
"Mais qu'est-ce qu'elle pouvait bien lui trouver, elle si gracieuse et lui si improbable... Alors que mon fils se voyait promis à une carrière si prometteuse..." ?!

Démontrant l’égoïsme (entre autres…) d’une mère vers son fils que, quelque part, nous pourrions comprendre…et la présence viscéralement outrageante du chanceux, "si" rigolo et simple qu’était-il… !!
La protection du fils perdu provoque chez des parents fragiles un instinct de conservation réflexe, animal et seraient capable de faire, dire, opérer n’importe quoi, n’importe quand, n’importe où, à l’endroit de n’importe qui… !!
Depuis, lors de réunions célébratrices de tout et de rien, les petits regards se faisaient discrets mais si révélateurs… !! Ces petits regards qui animaient ceux qui les dirigeaient, qui les détournaient d'un réflexe évasif lorsqu'on les surprenait sur le fait, la main dans le pot de confiture de vices …Qui leur font intérieurement crier : « Pourvu que… !! » S'en était presque comique...
Que ne feraient-ils, ces parents de détresse, par amour pour leurs enfants !! Détruire d’autres amours, d’autres personnes ferait très bien partie de leurs aveugles stratégies…Pères ou mères de familles, c'est égal... À coups de confessions, Dieu pardonnera...!!

Ceci sans encore une fois comprendre qu’un amour ne se décrète pas simplement par la pensée ou le vouloir, certainement pas par égoïsme parental, sans artifices calculés tout autant! Ils erreront à jamais seuls dans leur désert personnels... !! Les amours naissent comme ils meurent et les amours vraies déclenchent trop souvent haines et jalousies, c’est infernal !!
Que ne se saliraient-ils pas pour déclencher des amours factices… !! Dussent-elles être par ou pour de laides sorcières ou de vils lépreux…
La période du regret prend une seconde allure, celle d'une retenue impossible avec le temps... Ce temps qui, à l'usure des échecs successifs, se fait révélateur d'auto-mensonges... Le tout en bonne logique de frustration.

Il est préférable de faire court car l’on pourrait en dire long…Mais le mot trahison suffit, réunit tout.
Le diable est derrière chaque porte, chaque fenêtre. Toujours du côté de la famille, des amis et en décroissances stratifiées de proches. Lorsque l'égoïsme se pare des habits de l'altruisme, le ver est dans le fruit, depuis peut-être toujours selon les cas...?! Il faut rire avec ses ennemis afin de les comprendre...à la florentine, car l'attente est déjà la moitié du plaisir, et des règlements de comptes...! Répétons-le.....
Mieux vaut-il trahir ou être trahi ? Mieux vaut-il être mort propre ou vivant sale… ? Toujours est-il que l'on ne trahit que les braves gens, ceux qui n'osent pas déranger ou se faire remarquer. Mon prénom est "Ange" ! Aie, aie, aie....!!

Les petits regards….

Timeo danaos et dona ferentes.....
« Je crains les Grecs, même ceux apportant des cadeaux »

Ci vole seguidà u bugiardu fin'à so porta...
Il faut suivre le menteur jusqu'à sa porte...


Naturam expelles furca, tamen usque recurret... 

Chasse le naturel, il revient au galop... 

* Faut-il préciser, que M... pour les F... n'est, sans plus, qu'un objet de convoitise pour leur fils B... ?! L'enjeu étant de protéger B..., l'outil M... n'étant qu'une vulgaire stratégie. L'objet de la trahison n'étant pas le bonheur de M... mais de B... le fils grand mathématicien, le rêve n'y ayant aucune place, les maths, c'est froid !! La convoitise aveugle à ce point les F.. calculateurs qu'ils ne se posent même pas la question, à savoir si un tel couple eût pu fonctionner malgré un échec déjà bien concret et tellement prévisible à leurs jeunes âges d'antan...?! La pauvre M..., déjà bien embarrassée de cette saloperie de situation, irait s'enticher (le mot est faible...!!) d'un gars bourré de pensions alimentaires et incapable d'aimer, l'amour ne se décrétant pas à la première pichenette...!! S'ils savaient, d'abord, ce qu'elle en pense déjà, le froid du silence l'emporterait sur le chaud du vice...?! Qu'importe si M... est profondément amoureuse de A... qui l'est tout autant et ont de merveilleux enfants, qu'ils puissent un jour devenir, ensemble,  propriétaires...et continuer de vivre heureux...?! Et, d'ailleurs, Qu'a-t-il de plus, ce putain de parasite chanceux rapporté de A... que leur fils B... ?! Franchement... Bref ! L'amour ne se décrète pas, l'ignominie  tout autant...!! Je ne dois rien à personne si ce n'est à mes parents, mon amoureuse, à moi-même, d'aucuns diraient à Dieu... Je leur réglerais bien leur compte avant que  la peste et le choléra n'eussent pris trop d'élan.... si quelqu'un me mord, il me rappelle que j'ai des dents !! Laissons venir et, au moment opportun : bang, bang....!!



Mais, aller....Toute ressemblance, avec des personnes existantes ou ayant existé, ne serait que pure coïncidence, nous l'aurons bien compris....

Ce 14/07/2015, rien n'à changé et ne demande qu'à s'emplifier. ... La sentence approche, je suis serein.....!!