Chaque histoire est unique et fort
heureusement.
Il est courant qu'avec le temps, la routine
endorme le regard, l’attention se fait plus hasardeuse chez celles et
ceux qui se laissent gagner par un je ne sais quel endormissement. D’ailleurs, j’ai
relevé dans le texte que tu m’as adressé, des « Et dès que ma femme a servi le dîner »,
« j’avais juste pitié d’elle » … Révélateurs d’un ego mal dimensionné certainement, si
cette histoire est vécue…..
Un couple peut exploser, imploser d’une seconde à l’autre
tel que la lave sommeillant sous la croûte d’un volcan, les démons des dangers impondérables veillent derrière chaque porte, la frustration précédant toujours l’acte. Un être est tellement porteur de tant de chose qu’une vie n’y
suffit pas à tout connaître, comprendre et croire que l’herbe est toujours plus verte
ailleurs n’entretient que du délire.
Lorsqu’une plante se meurt, il y a bien des
raisons et l’une d’entre elles est de
ne pas l’avoir assez arrosée, ou trop…On ne fait pas carrière en amour, chaque
seconde construit l’édifice en sachant qu’aimer n’est qu’un pari, même sincère… !!
Faire l’amour n’est pas très sorcier (encore que pour certains...?), ça n'est que de l'érotisme se caractérisant en une espèce de combat entre la sensualité et les sentiments ; c’est
aimer, ce don d'aimer qui est compliqué et qui ne s’apprend pas ! De plus, les gens ne
savent plus faire vraiment l’humour… Incapables de prendre sur eux et de se suffire à
eux-mêmes. 95% ont peur de la solitude, alors ils acceptent l’ennui plutôt que
le vide sauf que le deuxième peut se révéler profondément créateur puisque la
nature aurait, paraît-il, horreur du vide…
Ceci dit, l’histoire est mignonne, touchante mais j’aurais bien aimé
savoir cependant s’il aurait pu porter sa femme à bout de bras jusqu’à la fin selon ses dires prometteurs … ?!!
Restons positifs… !
Voilà pourtant une femme digne d’amour mais
bon…Aimer, être aimé, lequel des deux est plus important sur l'autre...?
Voilà l’histoire que j’ai eu la chance de lire…
Un jour, deux hommes étaient alités en clinique. L’un était du côté du mur et l’autre près de la fenêtre. Le premier demandait ce que le second voyait à travers les carreaux et il s’exécutait en lui disant le temps qu’il faisait, les gens qui passaient, les enfants qui jouaient, les amoureux, la nature et l’expression des saisons, le soleil, la pluie et les vents changeants, les oiseaux de passage se posant sur le rebord de la fenêtre, parfois leurs migrations arrivantes ou partantes, et l’autre s’endormait tranquillement rempli de bonheurs, n'ayant point perdu le fil de la vie. Au point d’en bouleverser le personnel soignant qui, pourtant, ne s’en laissait pas compter en vécus tragiques, connaissant la chute...?!! Ceci pendant plusieurs mois et, un jour, celui de la fenêtre mourrait, seul et en silence, tel un homme d’honneur vrai. L’autre demandait à ce qu’on le dépose à côté de la fenêtre… Elle était murée depuis toujours….
Un jour, deux hommes étaient alités en clinique. L’un était du côté du mur et l’autre près de la fenêtre. Le premier demandait ce que le second voyait à travers les carreaux et il s’exécutait en lui disant le temps qu’il faisait, les gens qui passaient, les enfants qui jouaient, les amoureux, la nature et l’expression des saisons, le soleil, la pluie et les vents changeants, les oiseaux de passage se posant sur le rebord de la fenêtre, parfois leurs migrations arrivantes ou partantes, et l’autre s’endormait tranquillement rempli de bonheurs, n'ayant point perdu le fil de la vie. Au point d’en bouleverser le personnel soignant qui, pourtant, ne s’en laissait pas compter en vécus tragiques, connaissant la chute...?!! Ceci pendant plusieurs mois et, un jour, celui de la fenêtre mourrait, seul et en silence, tel un homme d’honneur vrai. L’autre demandait à ce qu’on le dépose à côté de la fenêtre… Elle était murée depuis toujours….
L’amour, le don sont des états d’âmes… !!
Celui-là seul connaît l’amour qui aime sans espoir poétisait Schiller...
On est riche de ce que l’on peut se passer et
désirer une chose fait qu’une fois obtenue, on en désire une autre… L’on est
toujours et à jamais à la poursuite de ce qu’on manque, même en amour. On
apprend pas aux gens la liberté, la joie d’être déjà et d’en devenir autant... !! On les, on nous assignent à tant d’autres choses qui écrasent l’identité de chacun et quand on finit par se connaître, se
réaliser, le meilleurs de la vie est passé…
À ce moment-là et en ultime ressort, si l’on critique ta vie privée, c’est que l’on n’à plus rien à dire de tes actes !
À ce moment-là et en ultime ressort, si l’on critique ta vie privée, c’est que l’on n’à plus rien à dire de tes actes !
Dans tous les cas, il faut avoir le courage
d’être joyeux, le destin a peur des gens joyeux, la joie se rit du destin mais construisent à deux….
Voilà à coeur-pourpoint, ma copine… !! L'amour...?
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